
Portrait, qui date de 1786, d'une femme haïtienne longtemps considérée comme l'esclave de l'artiste François Malépart de Beaucourt (1740-1794) en sol québécois. PHOTO: FOURNIE PAR LE MUSÉE MCCORD
Jocelyne Lepage pour La Presse
Le Musée McCord a 90 ans cette année. Pour souligner l’événement, le musée d’histoire de la rue Sherbrooke Ouest a choisi, dans le million et demi d’artefacts que contiennent ses fabuleuses collections, 90 objets qui racontent autant d’histoires, et encore plus.
Le choix des objets exposés au Musée McCord n’a pas été fait au hasard. Le musée a en effet demandé aux six conservateurs des différentes collections de choisir 15 artefacts chacun. On sentait bien lors de la visite de presse cette semaine que chaque conservateur aurait aimé en présenter au moins le double, et même beaucoup plus.
Nous avons fait le tour de l’exposition en compagnie de l’un d’eux, le responsable des archives, François Cartier. Les histoires que nous racontons ici sont surtout les siennes.
M. Davis Ross McCord, avocat de Montréal dans les années 1880, était un grand collectionneur passionné d’histoire. Celle des autochtones, celle des Français qui ont perdu la guerre et des Anglais qui l’ont gagnée en 1760. On retrouve donc, dans une vitrine à l’entrée de l’exposition, trois artefacts représentatifs: un petit panier perlé, un document signé par Frontenac en 1690 et… une mèche de cheveux de Wolfe conservée dans un médaillon.
Music echoes up from the lobby throughout the building, with its soaring ceiling design inspired, in part, by the Northern Lights. Inevitably, the odd drink tumbles over a railing to the floor, and patrons, below. (Only lobbies and stairways are food-and-drink-friendly; security guards make sure you check your refreshments at the entrance to the four main art exhibition spaces.) Craft tables are set up, aimed at adults and based on the exhibits. And doors stay open until 2 a.m.
A new survey of Marriott’s works, roughly encompassing the past 15 years worth of production plus a dozen or so debuting pieces, is set to open at Montreal’s Optica Centre for Contemporary Art. It’s about time.
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Quinze de nos galeries, autant sinon plus de nos artistes, passeront par l’une des foires, sous le chapeau de l’AGAC ou non. À la Volta Show, basée sur le principe d’une galerie un artiste, Pierre François Ouellette Art contemporain présente le peintre Dil Hildebrand, alors que la Parisian Laundry y va avec BGL. Art Mûr et SAS seront à la Pulse Contemporary Art Fair et la galerie d’Este aura son stand à la Scope Art Show. Du jamais vu.
While notable literary, visual and media artists thrive within Quebec’s “carré anglo hoods”, so to speak, importing and disseminating performing arts or solidifying drama programs in schools remain some of Quebec’s biggest obstacles to us, regardless of region or language. The expense and accommodation requirements for English-language theatre outside of Montreal is monstrous in touring English-language theatre within Quebec, and venues range from the ill-equipped to non-existent. To date, youth theatre Geordie Productions has managed to make itself most known within other regions of Quebec, due to its history, important lobbying efforts, quality programming and school touring system. It has been no easy feat for Geordie, who undoubtedly has seen countless cuts to both drama programs and school production budgets along the way.
In Old Montreal, 
Square-Victoria
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